SRG SSR

Ressources humaines en chiffres

Informations et chiffres clés relatifs à nos collaborateurs

La SSR propose des conditions d’engagement et de travail attrayantes, des salaires équitables ainsi que des prestations sociales adéquates. Elle considère cette approche comme une condition essentielle pour la production de contenus radio, tv et Internet de haute qualité et pour l’accomplissement de son mandat de service public. La SSR est le plus grand employeur dans le secteur de la radio et de la télévision. A ce titre, elle apporte une contribution essentielle à la diversité des emplois proposés aux professionnels des médias sur le marché du travail suisse.

Environ 6000 postes de travail

A la fin 2016, la SSR employait 5983 personnes à plein temps ou à temps partiel. Environ deux tiers d’entre elles étaient en charge de la conception du programme, de la production et de la technique. Un tiers environ travaillait dans l’informatique ainsi que dans d’autres domaines logistiques, tels que les finances, les ressources humaines et la communication. 

Les contrats des collaborateurs de la SSR varient en fonction du taux d’occupation ainsi que des fonctions exercées. En 2016, les collaborateurs soumis à la convention collective de travail (CCT) représentaient 85,3 % du total. La proportion de cadres s’établissait à 8,6 %. Les 6,1 % restants travaillaient à temps partiel avec un taux d’occupation de moins de 30 % et disposaient donc d’un contrat individuel de travail (CTr).          

Objectifs RH formulés dans la stratégie d’entreprise

La SSR encourage le développement interne de ses collaborateurs et planifie la relève aux postes clés. Dans le cadre de sa stratégie d’entreprise, la SSR s’est donné pour objectif de relever le pourcentage de femmes cadres à 30 % d’ici à 2020. Un chiffre qui paraît proche des 28 % actuels, mais cette valeur varie selon les fonctions exercées. Dans le ­domaine technique par exemple, elle n’atteint pas les 20 %.  

La SSR souhaite également augmenter la part de «digital natives» (les personnes nées en 1980 ou après) et parvenir à une mixité qui corresponde à celle observée chez le public en termes de groupes d’âge et de modes de vie. En effet, la numérisation et la révolution qui ­s’ensuit dans la branche des médias mettent la SSR et ses ­collaborateurs face à des défis de taille. C’est pourquoi la SSR accorde une place importante à la révolution numérique dans sa stratégie RH et y affirme sa volonté de promouvoir toujours plus la polyvalence des collaborateurs et leur flexibilité entre les différents vecteurs.

Effectifs de 2007 à 2016

4946 postes à plein temps   

Près de 6000 personnes travaillent à la SSR. L'an dernier, le nombre d'employés a baissé pour se stabiliser au niveau d'il y a 10 ans. Le nombre d’équivalents temps plein (ETP) a lui aussi reculé pour passer sous la barre des 5000. Depuis 2007, ce nombre a progressé de 4 %.

Effectifs 2016 en fonction du type de contrat

5104 personnes sous CCT

En 2016, la grande majorité des collaborateurs de la SSR (5104 personnes, soit 85,3 %) étaient soumis à la convention collective de travail. Près d’un dixième (514 collaborateurs, soit 8,6 %) faisait partie des cadres, et 365 personnes (6,1 %) avaient un contrat individuel de travail (cette catégorie englobe tous les collaborateurs ayant un taux d’occupation inférieur à 30 %).

Collaborateurs par sexe en 2016

43 % de femmes

Avec 43 % de femmes, la mixité est relativement équilibrée au sein de la SSR; dans les fonctions journalistiques, le pourcentage de femmes atteint les 44 %. Dans les domaines de la technique et de la production, les hommes sont en revanche nettement plus nombreux. Dans la catégorie du personnel soumis à la CCT (apprentis inclus), le pourcentage de femmes est égal à 45 %; chez les cadres, elles sont 28 %. Le Conseil d’administration de la SSR s’est fixé pour objectif stratégique de faire passer le pourcentage de femmes cadres à 30 % d’ici à 2020. Dans cette optique, la SSR a pris diverses mesures pour inciter les femmes à occuper des postes de cadre et pour leur offrir de bonnes conditions d'embauche.

Collaborateurs à temps partiel 2016

53 % à temps partiel

A la SSR, le travail à temps partiel est très répandu: plus de la moitié des collaborateurs soumis à la CCT ne sont pas employés à plein temps (à la SSR, un poste à temps partiel correspond à un taux d’occupation inférieur ou égal à 90 %). Dans la catégorie CCT (apprentis inclus), le pourcentage est égal à 56 %. Chez les cadres, il est, avec 16 %, encore relativement faible. Pour faire augmenter le pourcentage de cadres travaillant à temps partiel, ce sujet est abordé et encouragé à chaque nouvelle embauche.

Collaborateurs travaillant à temps partiel  par sexe en 2016

70 % de femmes

Comme dans de nombreuses autres entreprises, à la SSR, beaucoup plus de femmes que d’hommes travaillent à temps partiel. Alors que près de deux tiers des femmes (près de 1820 personnes, soit 70 %) sont employées à temps partiel, la part des hommes est de 40 % ou 1369 personnes. Chez les cadres, le pourcentage est encore plus faible: 31 % des femmes cadres contre seulement 10 % des hommes cadres travaillent à temps partiel.

Catégories d’âges de 2012 à 2016

45 ans

Les collaborateurs de la SSR ont en moyenne 45 ans. La répartition entre les différentes catégories d’âges est équilibrée. Au cours des cinq dernières années, le pourcentage de personnes de moins de 40 ans a baissé continuellement. La raison principale en est le taux de fluctuation relativement faible. Dans sa stratégie d’entreprise, la SSR a formulé comme objectif d’augmenter la part des «digital natives» (les personnes nées en 1980 ou après). Cet objectif doit être atteint en embauchant 50 % au moins de personnes de moins de 35 ans pour occuper les postes qui se libèrent.

Collaborateurs en fonction de la langue nationale 2016

12 langues

Dans les domaines des langues et de la culture, la SSR est à l’image de la Suisse: 47 % des collaborateurs parlent (suisse) allemand, 31 % parlent français, 19 % italien et 3 % romanche. Parallèlement aux quatre langues nationales, les collaborateurs parlent au moins 8 autres langues. Au total, 31 nationalités sont représentées au sein du personnel de la SSR.

Fluctuation nette de 2012 à 2016 (CCT et Cadres)

3,2 % net

La fluctuation nette correspond aux démissions de collaborateurs. Par rapport aux autres grandes entreprises suisses, elle est plutôt faible (valeur de comparaison: 5,6 %*). Pour le personnel sous CCT, elle se situe en moyenne à 3,2 %, chez les cadres à 2,2 %. Ces chiffres relativement faibles s’expliquent d’une part par le grand attachement des collaborateurs à l’entreprise (commitment) et, d’autre part, par le marché du travail: en raison du haut degré de spécialisation, notamment dans le domaine des médias audiovisuels, les postes de journalistes et de techniciens sont rares.

 

Fluctuation brute / nette de 2012 à 2016 (CCT et cadres)

7,3 % brut

En plus des démissions, la fluctuation brute prend en compte les licenciements et les départs à la retraite. Les chiffres élevés de 2013 et 2016 s’expliquent par des départs à la retraite exceptionnellement nombreux dus au changement de primauté de la Caisse de pension au 1er janvier 2014, et par les suppressions de poste réalisées en 2016 sous forme de mises à la retraite anticipée, de licenciements et de réductions de taux d’occupation. Avec une moyenne de 6,5 %, la fluctuation brute de la SSR est faible par rapport aux autres grandes entreprises suisses (valeur de comparaison: 9,2 %*).

Recrutement interne des cadres de 2012 à 2016

75 % en moyenne

Cet indicateur mesure le pourcentage de nouveaux cadres ayant été recrutés en interne. Un chiffre élevé indique des perspectives d’évolution attrayantes. Au cours des cinq dernières années, la SSR a deux fois atteint son objectif de 75 %. Grâce aux mesures internes de développement du personnel, 10 à 15 personnes sont recrutées chaque année pour occuper un poste de cadre. 

Jours de congé maladie de 2012 à 2016 en comparaison avec le marché

6,8 jours

Le taux d’absentéisme correspond au nombre de jours au cours desquels un collaborateur ou une collaboratrice n’a pas pu travailler pour cause de maladie. A la SSR, il a été relativement constant au cours des cinq dernières années, tournant autour de 6 à 7 jours par an (CCT/CTr). Ainsi, la SSR se situe légèrement en deçà du chiffre de comparaison des autres grandes entreprises suisses, qui s’élève à 8 jours environ**.

Investissements dans la formation et le perfectionnement 2015/2016

6 346 000 francs

Ces trois dernières années, la SSR a investi annuellement plus de 7,5 millions de francs, soit 1,4 % de sa masse salariale, dans la formation et le perfectionnement interne et externe de ses collaborateurs. Les coûts subséquents englobent les coûts des cours, les honoraires des intervenants ainsi que les coûts salariaux des apprentis et des stagiaires. Le recul de 2016 est dû à l’ajournement d’un programme de stagiaires à la RSI – prochaine session au printemps 2017. Avec 2,5 jours de formation par an, la SSR se situe dans la moyenne du marché (benchmark grandes entreprises suisses: 3,4 j.*).

Apprentis et stagiaires de 2012 à 2016

2,2 % en moyenne

La SSR propose des stages aux jeunes journalistes diplômés. Ils suivent un programme de 12 à 24 mois faisant la part belle à la formation sur le terrain, mais peuvent également participer à des cours s’adressant aux créateurs de programmes (techniques d’élocution, métiers de la vidéo, droit des médias). Le recul de 2016 est imputable à l’ajournement d’un programme de stagiaires à la RSI (voir ci-avant). En comparaison, le pourcentage d’apprentis est plutôt bas: en Suisse, il existe en effet de nombreux apprentissages pour les métiers techniques ou les fonctions logistiques, mais pas pour les professions journalistiques.

Enquête de satisfaction effectuée auprès du personnel de 2006 à 2015

Un attachement élevé

Une enquête de satisfaction nationale est réalisée tous les deux ans auprès du personnel. L’évolution des chiffres montre que l’attachement à l’entreprise (commitment) et la satisfaction au travail sont restés relativement stables à un niveau élevé; ces chiffres ont même ­légèrement augmenté au cours des ­dernières années. La satisfaction envers les supérieurs a progressé jusqu’en 2013, avant de reculer légèrement en 2015. Sur une échelle de 0 à 100 points, des chiffres compris entre 70 et 80 ­peuvent être considérés comme bons.

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